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 « I heard that you're from here »

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Jamie K. Hemersfield
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MessageSujet: « I heard that you're from here »   Sam 3 Mar 2012 - 21:24
« I heard that you're from here »

feat. Asaliah Amos & Maya Martins


Nostalgie. Elle n'avait pas souvent fait partie de ma vie, mais aujourd'hui était un jour différent, où elle entrait comme bon lui semblait, sans me demander mon avis, sans même prendre la peine de savoir si elle était invitée. Je ne l'avais pas souvent laissé gagner, car elle aurait pu me détruire lentement, mais sûrement, prendre possession de mon esprit et m'envahir, pour doucement m'achever, me laisser mourir à petit feu, sans que personne ne puisse rien y faire. J'avais eu de multiples raisons de la laisser venir, et de multiples raisons de la combattre. J'avais eu, dans ma vie, bien des choses qui auraient pu la laisser gagner, prendre le dessus sur moi, me ronger. Je n'avais pas eu une vie facile tous les jours, et de ce fait, j'avais été une cible de premier choix pour elle.

Lors de ma première vie, sans doute moins, car je n'avais alors pas encore le recul nécessaire pour ce sentiment. Pourtant, j'aurais pu être nostalgique de ma petite enfance, où ma naïveté m'habitait encore et tout était encore beau et gentil. J'avais vite appris à mes dépends que l'on m'avait menti, et j'aurais certainement pu regretter le temps où je ne savais rien et où la vie était belle. J'avais également rencontré le mal et j'en était tombée amoureuse, j'aurais pu vouloir remonter dans le temps pour changer cela... j'aurais pu avoir envie d'effacer ce pan de ma vie, ne jamais avoir d'enfant et ne jamais à avoir à souffrir de sa disparition. J'aurais pu regretter le temps où mon père était encore vivant, où j'aurais pu lui dire tout l'amour que je lui portais malgré nos différents. J'aurais pu énormément de choses. Aujourd'hui, je pouvais avoir un tas de regrets. Mais je ne les avais pas. Je n'en avais aucun de ceux-là. Je ne regrettais pas ma petite enfance parce que les mensonges m'avaient façonnée et m'avaient permis d'aller vers l'enfer, là où j'avais rencontré mon démon. Je ne regrettais pas de l'avoir rencontré parce qu'il m'avait donné une fille que j'aimais par dessus tout. Je ne regrettais sûrement pas qu'elle soit née malgré son décès prématuré, car j'avais eu l'immense joie de la connaître et de partage quatre années de mon existence avec elle. Non, je ne regrettais rien, malgré que tout cela eut été très difficile. Chacun de ces évènements faisait de moi ce que j'étais aujourd'hui, et si chaque jour de ma vie, j'avais mal de ne plus avoir mon démon, mon père et surtout ma fille à mes côtés, chaque jour également, je pensais que tous ces moments de mon existence m'avaient permis aujourd'hui d'être sur la voie, sur le chemin de LA solution qui sauverait sans doute la Terre. J'en étais intimement persuadée.

J'avais toutefois quelques regrets, et celui de ce jour différent m'était particulièrement douloureux. Il y avait déjà deux ans que cela s'était passé, et tant de choses avaient évolué depuis, pourtant je ne pouvais m'empêcher de regretter cet instant, ce moment où tout avait basculé, et où la vie de trois mortels innocents avaient été prises par erreur... et par ma faute.
Je savais que je ne devais pas me trouver ici, que c'était dangereux pour moi et pour tous ceux qui passaient dans les environs. Il suffisait qu'un démon ou même un ange me repère pour que tout bascule à nouveau, et qu'il y ait à nouveau un risque que des mortels soient tués. Pourtant, c'était comme un besoin, j'avais besoin de revenir sur ces lieux où j'avais commis l'irréparable.
L'endroit était sinistre, les ruines toujours présentes. Personne n'était venu les enlever pour reconstruire, personne n'avait pris la peine de fouiller les décombres pour enlever les corps. Il n'y avait plus personne dans cette ville pour faire ce genre de boulot.
La fumée ne jaillissait plus des tas de blocs et de détritus, pourtant, on pouvait encore parfaitement imaginer que c'était un incendie qui avait ravagé la maison et celles avoisinantes. Le bois et les briques noircis en témoignaient plus que tout autre chose. Par endroit, ne gisaient que des cendres. Peut-être y avait-il là un corps... je n'osais pas y penser. Ces gens avaient dû souffrir le martyr, j'espérais toujours qu'ils avaient perdu connaissance à cause de la fumée avant d'être brûlés vifs, mais ces pensées me donnaient la nausée tant elles étaient insupportables. Je ne savais même pas si cette famille avait été détruite au complet ou si d'autres membres les pleuraient depuis deux ans. Je ne savais pas qui ils étaient, homme, femme, enfant... Je ne savais rien. Et pourtant, j'étais responsable de leur mort.

Me faufilant doucement entre les ruines dues à l'incendie ou à une bataille entre immortels, je rejoignit le lieu du drame, et me repentit dessus. J'en avais presque les larmes aux yeux, et je priais je ne savais trop quoi, essayant de me racheter cette faute, essayant de démontrer, de prouver à quelqu'un, mais surtout à moi-même, que je regrettais tout cela, que je ne l'avais pas voulu, que ce sang que j'avais sur les mains n'était pas celui que je voulais avoir.

Ce n'est qu'au bout d'une dizaine de minutes que je m'aperçus que je n'étais pas seule sur ces ruines. Je ne pouvais dire si la jeune femme qui se trouvait là avait été présente depuis le début ou si elle venait d'apparaitre, mais de toute évidence, il s'agissait d'une mortelle car aucune aura ne venait embaumer les lieux. Je la regardai de loin, l'observant vaguement, regardant si elle pleurait ou si elle cherchait quelque chose. Manifestement, elle était comme moi en train de se recueillir. S'agissait-il d'un membre de la famille morte ici ? Ou d'une curieuse ? D'une amie ? Elle était jeune, en tout cas, et ne semblait pas particulièrement joyeuse. Mon cœur se serra à l'idée que j'étais peut-être à quelques pas d'une personne à qui j'avais tout enlevé. Se pouvait-il que je sois responsable du malheur de cette fille ?

Je devais en avoir le cœur net. Doucement, je m'approchai, silencieusement, sur son côté. Une fois à proximité, mes pas m'annoncèrent, je ne voulais pas lui faire peur.

« Je suis désolée... je ne veux pas vous déranger. Vous connaissez cet endroit ? Ou les personnes qui y habitaient ? »

Je la regardai dans les yeux, franchement. Je n'avais pas vraiment l'intention de dire que j'étais la criminelle qui avait réduit cet endroit en ruines. En tout cas, pas avant de savoir à qui je m'adressais, ni sans bonne raison. Mais si mes craintes étaient fondées, je savais que je passerais aux aveux. C'était là une nécessité pour aider cette jeune femme, mais aussi un besoin pour qu'enfin, mes regrets se transforment en simples souvenirs douloureux.




Dernière édition par Jamie K. Hemersfield le Dim 13 Mai 2012 - 14:10, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: « I heard that you're from here »   Lun 5 Mar 2012 - 16:57
La journée touchait à sa fin et le ciel commençait à s’obscurcir. La ruelle était de plus en plus sombre et c’est dans cette ambiance sinistre que Maya avançait tranquillement et silencieusement. Malgré l’atmosphère lugubre du lieu, Maya ne pouvait s’empêcher d’accomplir son « rituel ». Depuis quelques temps, elle avait en effet pris l’habitude de passer par cette petite rue, non loin du chemin qu’elle empruntait habituellement entre l’institut de formation et l’entrepôt où elle vivait. Elle faisait donc régulièrement ce léger détour en rentrant le soir et pouvait rester de longues minutes voir une heure entière postée devant une vieille ruine noircie qui se trouvait dans là.
Les restes de son ancienne maison se dressaient devant elle, Maya s’arrêta. Elle venait souvent ici, cela lui faisait du bien. Après tout l’incendie n’avait pas seulement ravagé la bâtisse, il avait également ravagé sa vie et malheureusement, il n’avait rien épargné. De son existence d’avant, Maya n’avait rien conservé. Elle avait non seulement perdu ses parents, mais également sa petite sœur, mais aussi tous leurs souvenirs de famille. D’un geste machinal, un posa sa main sur un pendentif suspendu à son cou puis resserra son emprise sur lui. Ce bijou était la seule chose qu’elle avait pu conserver de sa sœur. Le jour de l’affreux accident, elle le lui avait prêté et c’est ainsi qu’il avait été préservé des flammes.
Lors de ses visites, Maya aimait d’abord se rappeler de l’allure qu’avait la demeure autrefois. Elle se souvenait de chaque petit détail : la mousse verte qui courait en bas des murs du jardin, le portail rouge dont la peinture s’écaillait un peu plus chaque jour et qui grinçait dès qu’on l’ouvrait, les vitres des fenêtres tachées par l’eau de pluie que sa mère avait renoncé à nettoyer, les rideaux de la cuisine à carreau si kitch que ses parents affectionnaient tant… Maya stoppa sa pensée pour fermer les yeux, submergée par l’image de ses parents. Le chagrin ne tardait pas à faire surface dans ces cas là. Maya avait eu tellement de mal à faire son deuil, elle avait passé tellement de jours et de nuits à pleurer, à cauchemarder, à refuser de s’alimenter qu’elle n’avait pas envie de resombrer à nouveau. Elle rouvrit les yeux, puis reprit le cour de sa pensée, continuant de détailler chaque pièce, chaque endroit, se concentrant sur les lieux plus que sur ses habitants pour ne pas éprouver à nouveau cette bouffée de détresse et de souffrance qu’elle ressentait toujours lorsqu’elle repensait à sa famille. Son travail de mémoire, elle l’effectuait toujours très sérieusement et avec rigueur. C’était presque devenu un devoir pour elle. Elle ne pouvait pas juste reprendre le cour de sa vie et continuer d’avancer. Ses parents et sa sœur avaient toujours été là pour elle, elle n’avait eu qu’eux pendant des années et elle leur devait de se rappeler, pour ne jamais les oublier. Ce rituel était à la fois pour elle et pour eux. Personne n’avait rien fait pour eux après l’incendie. Ils étaient morts et tout le monde avait eu l’air de s’en moquer : pas d’interrogatoire des témoins, pas d’enquête, pas de cérémonie, pas de funérailles. Maya n’avait jamais pu se recueillir ailleurs qu’ici : cette maison était devenue leur tombe par la force des choses.

Soudain, elle fut sortie de sa torpeur par des bruits de pas. Elle sursauta, se retourna, alerte, vers la source de ces bruits. Elle recula rapidement, sur la défensive, s’imaginant le pire. En même temps, mourir ici elle y avait déjà songé maintes et maintes fois. Elle avait en effet plusieurs fois pensé rejoindre sa famille et mettant fin à ses jours ici. Elle y avait renoncé par la suite, cette idée n’allait pas avec tous les principes que ses parents lui avaient inculpés, elle ne voulait pas les déshonorer.
L’assaillant n’en était pas vraiment un : c’était une jeune femme brune qui ne semblait pas du tout agressive et qui lui dit :

- Je suis désolée... je ne veux pas vous déranger. Vous connaissez cet endroit ? Ou les personnes qui y habitaient ?

- Vous m’avez fait peur, je ne vous avais pas entendu, répondit d’abord Maya.


Maya, plus méfiante que jamais, dévisageait la nouvelle venue. Elle avait mille questions qui se cognaient dans sa tête. Que faisait cette femme ici ? Humaine ou immortelle ? Etait-elle vraiment innoffensive ou lui voulait-elle du mal ? Et surtout, avait-elle un lien avec l’incendie ou était-ce un pur hasard si elle se trouvait là? Elle n’avait pas envie de lui confier quoi que ce soit mais elle se doutait que si elle ne disait rien elle n’obtiendrait aucune informations en retour. Elle opta donc pour une solution intermédiaire :

- Cette maison a été détruite il y a 2 ans, dans un incendie. Je passais par là et je voulais voir l’endroit de mes propres yeux. Il n’y a pas eu d’enquête et on ne sait pas très bien comment ça s’est passé, j’aurais aimé avoir quelques réponses… Je connaissais une fille qui habitait ici, Chloé.

Dire le prénom de sa petite sœur à voix haute lui serra la gorge, elle reprit :

- Excusez-moi, Chloé et moi allions dans la même école, je trouve ça si triste ce qui lui est arrivé. Et vous, pour quelle raison êtes-vous ici ? Vous connaissiez l’un des membres de cette famille ? Ou peut être avez-vous entendu parler de l’accident ?
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Jamie K. Hemersfield
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MessageSujet: Re: « I heard that you're from here »   Dim 1 Avr 2012 - 22:00
J'avais imaginé le visage de la personne que j'aurais blessé par cet incendie un million de fois et sans doute même plus. J'avais songé à sa réaction le jour où je la rencontrerais. Et pourtant, en cet instant, rien n'était semblable à ce que j'avais imaginé. Je me sentais encore plus mal que tout ce que j'avais pu pensé. J'étais tremblante de la tête au pied à l'intérieur, mon cœur battait à tout rompre et j'avais la tête qui tournait, lorsque la jeune personne que je venais d'interpeller se retourna vers moi.
Elle avait l'air un peu effrayé, mais surtout parce qu'elle ne s'était pas attendue à me voir, ce qu'elle me fit remarquer. Je n'y allai pas par quatre chemins, décidée à savoir si oui ou non cette personne était de la famille, si par ma faute elle était orpheline, ou avait perdu un proche. Il fallait que j'en aie le cœur net, même si cela devait me briser un peu plus. Toutefois, je savais qu'obtenir une réponse ne serait pas aussi simple. Qui étais-je pour venir poser des questions de la sorte ? Pourquoi cette personne commencerait-elle à me raconter sa vie alors qu'elle ne connaissait rien de la mienne ? Tout à coup, je me demandai ce que je faisais réellement là, me traitant d'idiote en pensant que je n'avais aucune chance de savoir ce que j'étais venue chercher. La tête de l'inconnue me criait haut et fort que je n'obtiendrais rien... absolument rien.

Malgré tout, la jeune fille blonde prit la parole à la suite de mes trop nombreuses questions.
Elle expliqua qu'elle avait connu une fille qui habitait ici, Chloé, et qu'elle aurait voulu avoir des réponses, elle aussi, sur le drame, comment cela s'était déroulé, ce qui avait bien pu se passer. Évidemment, par les temps qui couraient, aucune enquête n'avait été mise en place pour savoir le fin fond de l'histoire. Qui se mettrait à enquêter sur un incendie quand la ville entière partait en fumée ? Une constatation que je m'étais faite avec consternation et amertume.
Ainsi donc, la fille qui était morte dans cette maison s'appelait Chloé. Une amie de la jeune fille que j'avais en face de moi, d'après ses propres dires. Je ne pus décrire ce qui me traversa l'esprit, du soulagement ou de la tristesse. Savait-elle seulement si cette Chloé avait de la famille encore vivante, qui avait vécu le drame que j'avais créé ?
Avant que je ne puisse poser d'autres questions, la blonde reprit ses propos. Des questions, comme moi j'en avais tant. C'était d'ailleurs curieux, pour une simple amie d'école. Mais il était légitime qu'elle veuille savoir qui j'étais, ce que je faisais ici. Manifestement, personne ne venait sur ces lieux pour simplement se balader. Cet endroit était sinistre, il rappelait la mort et à moins d'y être obligé ou de vouloir se recueillir, personne n'aurait envie de venir trainer par ici.

Que devais-je lui répondre ? Je n'en savais trop rien. Mais je ne pouvais pas lâcher la vérité comme ça, de but en blanc. Peut-être par petits pas, je pourrais voir comment elle réagirait... Je jouais à un jeu dangereux, mais que pouvait-il bien m'arriver, après tout ?
Je décidai de me lancer.

« Je ne connaissais pas les gens qui habitaient ici... mais j'étais présente lorsque l'accident est survenu. Je n'ai rien pu faire pour les sauver, et... je viens de temps en temps ici pour penser à eux. Ce fut dur de les voir partir... les images restent gravées dans ma tête, je ne les oublierai jamais... Mais je n'ai rien pu faire pour les sauver. »

Mes yeux se baissèrent malgré eux. J'avais les larmes aux yeux. Je ne mentais pas, j'omettais simplement de dire que j'étais en partie responsable de cet incendie. Mais j'étais bien là, et je n'avais rien pu faire pour arrêter les flammes. Avait-elle réellement besoin de savoir comme le feu avait démarré ? Après tout, elle n'était pas de la famille... Je me traitai de sombre lâche et me forçai à regarder la jeune femme droit dans les yeux. Il fallait que j'assume si je voulais pouvoir dormir un peu plus en paix. Rien n'enlèverait le poids de ma culpabilité, mais au moins, si je pouvais aider ne serait-ce qu'à soulager les questionnements d'une famille endeuillée, il fallait que je le fasse.

Toutefois, cette femme prétendait n'être qu'une amie, je ne pouvais rien lui dire pour l'instant.

« Est-ce que vous savez qui était dans la maison lors de l'accident ? Avaient-ils de la famille ? Je suis désolée, je me montre curieuse, mais depuis ce jour, je me suis toujours posé un tas de questions sur les gens qui habitaient alors cette maison... »

Curieuse, je l'étais. Mais il fallait aussi que je la fasse parler. Sans pouvoir me l'expliquer, je la trouvais un peu trop triste pour être une simple amie... ou alors elles étaient vraiment très proches. C'était possible, mais j'avais envie de creuser un peu plus loin.


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